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1950 tas d'beaux œufs
1949 Castaner
1948 A l'abandon
1947 Macron en maraude
1946 Macron des Gueux
  1945 A qui profitent les violences.png - Samedi 9 février 2019, Gilets jaunes à Paris. Un casseur de 25 ans, connu des services de police, est suivi et filmé par les policiers et des journalistes de13h50 à 18h, heure de son interpellation. A 14h, il casse les vitres d’une banque avec un marteau qu’il a sorti de son sac à dos. Il enlève son gilet jaune pour se déplacer et le remet pour agir. Pendant 4 heures, il casse tout sur son passage, 6 commerces, les caméras de surveillance, une agence Allianz, une agence BNP, une concession Renault où il vandalise plusieurs véhicules. Vers 16 h, il casse la vitre d’une Porsche et y jette un carton enflammé, un peu plus loin il vandalise une BMW. Vers 16h50, il s’en prend à un véhicule de la mission Vigipirate qui prend feu. Il ne sera arrêté qu’à 18 h, à la fin de sa journée. Pourquoi n’a-t-il pas été arrêté dès son premier délit ? C’était presque un encouragement à continuer. Les jours suivants, tous les bien-pensants des chaînes d’info autorisées ont débattu, condamné et débattu et condamné, en boucle, avec pour fond d’écran le road-movie de ce marteau-casseur, pour une conclusion qui s’affirme un peu plus chaque samedi : Y en a marre, faut qu’ils arrêtent, les Gilets jaunes… Belle politique du pourrissement. Pendant ce temps-là, le roi des camelots remercie les Gilets jaunes de lui avoir permis de « dialoguer » avec les Français, pour commencer sa campagne européenne, à leurs frais, dès le mois de janvier.  
1944  les témoins de Jupiter
1943 Finkielkraut
1942 Frédéric et Raquel sur LCI
1941 Jean-Pierre Pernaut
1940 les gros cons sommateurs

Samedi 9 février 2019, Gilets jaunes à Paris. Un casseur de 25 ans, connu des services de police, est suivi et filmé par les policiers et des journalistes de13h50 à 18h, heure de son interpellation. A 14h, il casse les vitres d’une banque avec un marteau qu’il a sorti de son sac à dos. Il enlève son gilet jaune pour se déplacer et le remet pour agir. Pendant 4 heures, il casse tout sur son passage, 6 commerces, les caméras de surveillance, une agence Allianz, une agence BNP, une concession Renault où il vandalise plusieurs véhicules. Vers 16 h, il casse la vitre d’une Porsche et y jette un carton enflammé, un peu plus loin il vandalise une BMW. Vers 16h50, il s’en prend à un véhicule de la mission Vigipirate qui prend feu. Il ne sera arrêté qu’à 18 h, à la fin de sa journée. Pourquoi n’a-t-il pas été arrêté dès son premier délit ? C’était presque un encouragement à continuer. Les jours suivants, tous les bien-pensants des chaînes d’info autorisées ont débattu, condamné et débattu et condamné, en boucle, avec pour fond d’écran le road-movie de ce marteau-casseur, pour une conclusion qui s’affirme un peu plus chaque samedi : Y en a marre, faut qu’ils arrêtent, les Gilets jaunes… Belle politique du pourrissement. Pendant ce temps-là, le roi des camelots remercie les Gilets jaunes de lui avoir permis de « dialoguer » avec les Français, pour commencer sa campagne européenne, à leurs frais, dès le mois de janvier. Download
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